Barberousse (赤ひげ) 1965


Profondément humaniste mais pompeux
4-00

Un peu trop Dégoulinant d’humanisme même. Barberousse n’est pas assez présent à mon goût, pas assez fort et charismatique ce qui vient certainement de la mésentente (qui se poursuivra en embrouille durable) entre Mifune et Kurosawa pour déterminer la personnalité du médecin. Jusqu’à la fin, il ne seront pas d’accord et on le ressent dans le film, Barberousse finit par s’étioler quelque peu. Attention, ça reste Mifune mais, au delà même de la retenue inhérente à ce rôle, je le trouve effacé comparé à l’énergie sans limite des films précédents.

Long et très lent, surtout pour l’histoire de Sahachi (pourtant très émouvante). Chaque protagoniste a une histoire digne d’un roman à raconter et ces derniers sont nombreux (il faut bien retenir les noms car il y en a une floppée) ce qui ne facilite pas toujours l’identification aux personnages.

Parfois tiré par les cheveux (ex : le squelette qui apparaît subitement suite à un glissement de terrain pile poil pour lancer l’histoire de Sahachi !) voir limite dirigiste, à part ça, c’est tellement beau, mais beau… d’une beauté… si belle. Très japonais dans le traitement, beaucoup plus que les gros films épiques de Kurosawa.

Le plus pompeux des kurosawa que j’ai vu, tout de même, même si ça reste forcément un grand film.

12/05/2003
http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/barberousse/critiques.html

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