Holy flame of martial world (武林聖火令) 1983


AAAAHHhahahAAAHAHhAHAHAH
HAahahahaAHAHAHahahahahahaahah!!!
4-50
Ce film est une merveille de bisserie déjantée dans la droite lignée des kung fu pian fantastiques à la Buddha’s palm. On est d’ailleurs très, très proche de cet illustre prédécesseur. Du Zu sauce SB. La Shaw se dévergonde dans un ultime élan de productions fanfaronnes, explosives et définitivement cultes. L’ambiance est très similaire à Buddha’s palm, un chouilla plus sérieuse dans la seconde partie peut-être : une tonne de personnages tous allumés, une histoire de deux armes ultimes qui font tout péter, des combats psychotiques câblés à outrance (les wu xia fantastiques 90’s peuvent s’accrocher en toute bonne foi), tout le monde vole sans arrêt, balance des rayons, disparaît à volonté, se choppe en plein vol, s’écrase contre les murs à 15 m de haut et 100km/h. Les adversaires timbrés pleuvent, dont une bande de guerriers à têtes de monstres bis, issue de la mythologie chinoise, une autre de 4 combattants masqués, peints en rouge, bleu, blanc et vert, un autre encore, invulnérable et très énervé, sorte de Hulk tout maigre en collant avec un masque de catcheur… Et ce ne sont que les protagonistes secondaires. Max Mok est un jeune élève surpuissant avec une banane et une tenue super kitch au possible inspirée de « Georges de la jungle ». Philip Kwok joue son maître, un homme de bien à la chevelure blonde digne d’un viking qui déclenche des tornades en rigolant frénétiquement (d’où l’accroche). Et ce n’est pas fini !! Le duo de méchants principal se compose d’Elvis Tsui branché sur 20 000 volts et de Liu Xue Hua craquante en hystérique irrésistible, une Pai Mei au féminin (donc toute en blanc, cheveux et sourcils compris) absolument croustillante qui jette des mimiques et fait les gros yeux comme personne…. tombé sous son charme, je suis !

La première moitié est parfaitement allumée, enchaînant les scènes cultes sans aucun temps mort (dont un combat contre des signes chinois volants… mémorable !). La seconde partie se pose un peu plus pour exposer les tenants et aboutissants d’une histoire bien classique certainement tirée d’un roman fantastique où les personnages sont multiples. Un narrateur tente d’ailleurs d’éclaircir un peu le boxon et je ne peux raisonnablement pas faire la description exhaustive de tous les personnages présents. Sachez juste que l’on se moque sans vergogne des clans « classiques » comme les Shaolin ou les Wu Tang qui ne sont ici qu’une bande de lâches.

Moins bordélique que « Buddha’s palm » tout de même, plus maîtrisé pour les chorégraphies et les câbles, moins bis à 2 balles mais tout aussi voir plus jouissif encore, sans être sanglant comme Secret service of the Imperial court, autre réalisation de Tony Liu, accélérations omniprésentes et bande son complètement psyché en bonus, cette pure folie qui creuse un peu plus la tombe de la Shaw est à ne manquer sous aucun prétexte. Amateurs, foncez !! c’est de la balle.

L’histoire… Bah, passons…

22/06/2004
http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/holyflameofmartialworld/critiques.html

10/11/2010
http://www.senscritique.com/film/holy-flame-of-martial-world/6451289390291222/critique/drelium/

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