Big Boss à Bornéo (蛇女慾潮) 1978


100% Nanar et surtout 200% mauvais

1-00
Kung Fu nanar avec le plus apprécié des « fake Bruce Lee », Bruce Li Siu Lung, en rôle principal, accompagné de Larry Lee, combattant très prometteur et aguerri (dans d’autres films) « Big Boss à Bornéo » fonctionne involontairement bien entendu, par la mise en oeuvre de situations plus improbables les unes que les autres plutôt que sur l’action déjantée. Ainsi, tribu locale en pagnes, amazone à talons hauts et peau de léopard, gorille en peluche distributeur de roustes, sorcier masqué à la technique du serpent pitoyable, abruti de fils, éclaireurs strabiques, gweilos parachutés et autre archéologue avide devenu meilleur compagnon en un claquement de doigts se croisent sur les vertes hauteurs de la Nouvelle Guinée avec Bruce Li en distributeur de tatanes attitré.
Alors oui, d’accord, bon, ok, mais même avec les énormes seconds couteaux que sont Bolo Yeung et Lee Hoi Sang, même avec le duo de loucheurs bêtas Mao Chao / To Siu Ming, même avec Bruce Li et son copain Larry Lee en scientifique bagarreur, le méchant sorcier (Chen Sing)et ses serpents, son fils, l’amazone à talons haut (Dana, une qui n’a pas peur des costumes ridicules puisqu’elle était déjà sacrément endimanchée dans super Inframan), le gorille de compagnie qui fait des flips et la bêtise ambiante, bref, même avec une bonne colline de trucs nanars, le rythme fuit de partout, l’histoire peine beaucoup à avancer et surtout, surtout, la mise en scène est consternante, sans l’originalité qui pourrait remonter le niveau d’implication. A cause de celle-ci, les combats sont totalement décevants pour un duo tel que Bruce Li / Larry lee. Le kung fu y est basique, pas forcément mauvais (quoique) mais tout de même trop foireux pour motiver suffisament. Et ce n’est pas les idées et autres incohérences nanardes qui relèvent la motivation nécessaire à la vision de ce genre de profondeur. Une VF bien nanarde relève un peu le tout mais big boss à Bornéo reste plus mauvais que sympathique au final. c’est mon avis.

Exemple qui me saute au nez : Bolo Yeung est balancé par Chen Sing dans le haut d’un arbre avec un ralenti infâme au lieu d’être projeté en accéléré ou même de prendre un mannequin en mousse et de jeter la chose pour une percussion bien bis à la clef. La mise en scène amorphe foire tous les effets qui aurait pu faire de ce nanar une merveille.

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http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/bruceliinnewguinea/critiques.html

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