Vampire Hunter (1998)

Depuis cent ans, les humains vivent dans l’obscurité d’un monde d’où le vampire Dimitri Maximoff a banni toute lumière. Celui-ci, exilé sur Terre par les habitants du monde des ténèbres, ne vit que pour assouvir sa soif de sang et de vengeance. Puisant dans le sang des humains une nouvelle puissance, Dimitri décide de partir à la conquête du monde des ténèbres et de se venger de l’affront subi cent ans auparavant.

Du pain pour le fan
2-50
Ces 4 OAV, issus du Jeu de baston 2D culte Darkstalkers aka Vampire Hunters (à jouer sur Saturn, Dreamcast ou mieux arcade), se placent exactement dans la même mouvance que les tentatives Street fighter 2 et Street fighter zero et autres adaptations de jeux de baston 2D à tendance scénaristique patauge-purée. VH garde un certain souci de fidélité à l’univers visuel du jeu, un bestiaire mystique international bigarré qui fait clairement plaisir au fan des personnages et une animation forcément un brin vieillissante mais dynamique. On est d’ailleurs plus proche de Street Fighter zero au niveau du chara design minimal, élancé et saillant que de Street Fighter II et son chara design anguleux à la Ken le survivant. Problème identique aux OAV Street Fighter, l’histoire tente de développer une petite poignée de personnages et délaisse sensiblement les combattants les plus farfelus qui en sont réduits à de brèves apparitions. Au lieu de déguster un maximum de techniques folles très caractéristiques du jeu, beaucoup plus surréaliste que Street Fighter, Donovan prend la même place que Ryu dans les OAV Street Fighter, et déblatère sur sa condition tel un Chevalier du Zodiaque ou un Olive en plein doute (et dieu sait que c’est gonflant un Chevalier du Zodiaque ou un Olive en plein doute). Bref, ça casse tout alors que les combats certes brouillons sont très fidèles à la folle ambiance d’attaques mystiques du jeu. Autre légère déception, un peu comme pour le jeu, la galerie fantastique de vampires, goules, monstres cultes, démons, Yokaïs japonais est plutôt bon enfant et on est bien loin de la noirceur à peine espérée, noirceur qui faisait pas mal du charme des OAV street fighter d’ailleurs. Mais bon, c’est pas du Kawajiri ou du Go Nagai, c’est sûr, on en est loin.

http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/vampirehunteroav/critiques.html

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