The Snake Prince (蛇王子) 1976


Le Prince des serpents (Ti Lung) et ses deux frères (Wong Yu et Ng Hong Sang) sortent de leur montagne pour découvrir la vie chez les humains. Il découvre un village qui prie les dieux de les sauver de la famine et de la sécheresse. Le Prince tombe rapidement amoureux de de la jeune Hei Qin (Lin Chen Chi). Il promet ensuite au chef du village (Ching Miao) de les sauver en l’échange de la main d’Hei Qin. Mais tous les habitants ne sont pas aussi bienveillants que la jeune fille.

Navet bisseux très curieux qui commence très mal et finit en apothéose.
1-50
LUO Zhen, réalisateur des années 60, 70 pour la Shaw et grand adepte de tous les genres, entreprend pour l’un de ses derniers films une tambouille de comédie musicale, aventure, serpents géants et Love story impossible pour accoucher d’un navet bisseux extrêmement étrange, mais coloré, largement bardé de passages « Disco Dancer ! » foireux, l’occasion pour le fan d’admirer Ti Lung se ridiculiser en danseur tribal dans des chorégraphies Groovy dont les Hongkongais ont le secret, comprenez navrantes, mais colorées.

Comme dans l’incontournable Soul of the Sword, le trop rare duo LIN Chen-Chi / TI Lung a toujours du charme et on ne saurait trop comment l’expliquer, on se prend d’affection pour leur souffrance, seuls personnages crédibles du film du reste. Leur amour semble comme survivre aux pires infamités du scénariste, les attaques de serpents réels ou non, les sexy girls de la Shaw, leurs charmes vénéneux, les quiproquos improbables, les catastrophes naturelles, les chorégraphies Michel Fugain Style… Tout y passe mais rien à faire, Ti Lung et Li Chen Chi sont encore un beau couple. A voir aussi, Norman Chu dans l’un de ses premiers rôles de frères pas contents, une première porte de sortie vers des rôles plus consistants ?…

Après quelques péripéties amoureuses équivalentes à Green Snake de Tsui Hark pour faire simple,…, si ce n’est que TI Lung , WONG Yu et NG Hong-Sang remplacent Joey WONG et Maggie CHEUNG ce qui calme tout de suite l’ambiance, d’autant que leurs costumes épiques à eux seuls, l’ambiance 70’s show et la réalisation à bout de souffle de Law Chun les met particulièrement… en valeur, …, le prince Ti Lung et ses deux frères donc font finalement face aux villageois lors d’un Final « Daimajinesque » de très bon acabit psychédélique à la bande son étrangement vierge parsemée de sfx basse fréquence et de boucles groovy, le tout dans un bain de sang de serpents géants en mousse…

ça, mam’zelle, c’est un beau navet pour la nouvelle année !

ps : ah oui, y a du fight aussi accessoirement.

http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/snakeprince/critiques.html

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