Speed Racer (2008)


Speed Racer est un as du volant, un fonceur instinctif et intrépide qui enchaîne les victoires. Né pour ce sport à haut risque, il n’y a connu qu’un seul rival : son propre frère, le légendaire Rex Racer, fauché en pleine gloire et dont il est aujourd’hui l’héritier.

Loyal à la firme de son père, Pops Racer, concepteur de sa puissante Mach 5, Speed a rejeté une alléchante proposition des Royalton Industries. Après s’être attiré par ce refus la haine du fanatique Royalton, Speed découvre que certaines des plus grandes courses américaines sont truquées par une poignée d’hommes d’affaires, manipulant les meilleurs pilotes pour booster leurs profits. Et puisque Speed refuse de courir sous ses couleurs, Royalton veillera à ce que la Mach 5 ne remporte plus une seule course…

Pour sauver l’entreprise familiale et sa carrière, Speed n’a d’autre issue que de battre Royalton à son propre jeu. Soutenu par sa famille et sa fidèle compagne Trixie, le pilote s’associe à un ancien rival, le mystérieux Racer X, pour remporter la course mythique qui coûta la vie à son frère : le terrifiant rallye « Crucible »…(cinemasie)

God speed you
4-00

De toute façon c’est simple, pour bien comprendre le fossé infranchissable qui sépare les uns et les autres, normalement, quand la caisse de Speed franchit la ligne d’arrivée finale, tu chiales. Tu chiales pas parce que t’es ému par le scénario, lui est dans la case oblitération totale, ni parce que la photo est belle, elle, est dans la case « je suis sur une console 512 bits », tu chiales parce que tu viens de franchir les portes du paradis virtuel au cinéma. Non, vraiment, la caisse vient d’emboîter les deux autres faisant jaillir les derniers pétards finaux, de tourner sur elle-même avec la caméra, de partir en spirale en chœur avec le décor et finalement de franchir la ligne elle-même rectifiée d’un seul coup d’un seul en damier d’arrivée, musique de fou à fond, comme si tu rentrais dans un logo Looney Tunes avant de finir sur une roue crissante dans le silence béat, juste les flashs, les confettis et un « Eeet voilà » à peine chuchoté par les Vaches au ski, tu chiales… T’étais déjà comblé avant avec l’orgie sexuelle de plans, c’est la cerise finale.

Et après, à chaque nouvelle vision, dés la première note de musique cyclique et le logo quadrillé, tu chiales…

Et à chaque fois, tu sais où cocher la case « oblitération totale ». Exemple, Sprittle et son singe débarquent : tu regardes le décor.

Je viens de me rendre compte que cette critique peut marcher pour les fans de Black swan aussi… Damn’

14/05/2012
http://www.senscritique.com/film/Speed_Racer/critique/1398057

Orgie visuelle !!

Même si le trip jusqu’auboutiste du pop corn est calculé au pixel près, atteint du virus Jar-Jar par le biais du kid et de son singe, et schématique en tout point (Les Pierrafeu au Grand Prix, c’est trop ça), l’ensemble définition du mot acidulé reste d’une fraîcheur typique du manga très cohérente et parvient à transmettre une intensité de course incroyable sur laquelle peu miserait avec 98% d’images de synthèse. Bide mémorable pour les Wachowski, Speed Racer offre pourtant sans retenue une orgie visuelle hautement maîtrisée et véritablement cathartique dès l’instant où les bolides se mettent à vrombir, le summum étant l’arrivée totalement yaaaaarglaa du Grand Prix Final.

31/07/2008
http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/speedracer/

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s