Health Warning (打擂台) 1983


Dans un futur proche, des guerriers sont le dernier bastion face aux néo-nazis qui essaient de massacrer ou lobotomiser les derniers opposants qui se heurtent à eux. Après que leur école de kung-fu eut été détruite, deux étudiants vont attaquer la forteresse nazie… (hkcinemagic)

Johnny Wang contre les néo défoncés
1-25
Ambiance urbaine new wave post apocalyptique du pauvre avec du kung fu dedans (maître / élève, meurtre, entraînement, vengeance), Eddy Ko perdu et Johnny Wang errent en vain dans un scénario quasiment improvisé qui s’avère un calvaire à avaler. Agonie générale, décors et photo hideux, costumes drolatiques et musique new wave electro underground cheapos, dialogues inexistants, tout de même doublés par une équipe US calamiteuse, imposent un improbable silence enveloppant davantage le vide général.
Après son sublime The Club, le choix du kung fu expérimental dans un néo-futur fait de nazis et de droguées est très périlleux pour Kirk Wong qui nous offre, certainement un peu honteux, un nanar plus qu’étrange. C’est donc complètement raté mais en même temps totalement « autre » tant les choix artistiques se veulent radicaux, le tout sans aucun moyen.

Il semble bien que Kirk Wong ait choisi délibérément le silence comme narration pour alourdir l’ambiance à la façon d’un « Hardware« . Un petit insert au départ du film semble nous expliquer où et quand tout cela a lieu mais pour le reste, à part une évocation d’un futur dominé par un groupuscule néo nazi mafieux, anarchiste et adepte de la vidéo surveillance sur tube cathodique et des bornes d’arcade antédiluvienne, rien n’indique à aucun moment ce qui se passe réellement et pourquoi telle personne décide de faire telle chose. La deuxième moitié plus fournie malgré tout demeure très mauvaise tout comme l’action. Après un Johnny Wang super bûcheron, empoisonné puis boosté par intubation de potion magique par un docteur mad transparent (Ma Chao sérieux comme jamais), la partie finale rocambolesque contre un Elvis Tsui boxer Thaï neo nazi gay puis sur un ring de boxe contre le tyran général (mais qu’est ce qu’il fait là ??) termine allègrement le massacre d’une molesse apathique alors que Johnny Wang dans un de ses rares rôle principal donne tout ce qu’il a quand même. Au final, c’est un vrai challenge de voir cette chose en entier, même pour un fan de Johnny Wang et Eddy Ko. Tout le monde ne devait pas être clair là dedans c’est pas possible autrement.

ps : Mention pour la reprise de l’au delà des Velvet Underground.


http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/healthwarning/critiques.html

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