Virus (1999)

Péché mignon
3-50
Voilà bien le genre de bisserie qui fait inexplicablement plaisir oubliant éperdument toute notion de cohérence pour mieux se repaître du gourmand n’importe quoi déployé dans l’humidité et la sueur d’un bateau devenu jungle Predatorienne. Est-ce la vision de Jamie Lee en Sigourney Weaver de l’océan, est-ce la tronche de Donald sutherland en vieux loup de mer au bout du roulot zombifié en Terminator sénile, le magnétisme féminin Russe, la touffe de Cliff Curtis en guerrier tribal philanthrope, la gouaille de Sherman Augustus, concentré de ce que peut donner un black de service en roue libre ou même l’indicible innocence niaise de William Baldwin ? Où est-ce la détermination des petites créatures robotiques dignes de Hardware, le bateau qui semble se refermer inexorablement, prison dans l’océan, ou encore l’agressivité surréaliste avec laquelle la pureté d’un éclair extra-terrestre utilise la perfection mécanique pour libérer la planète de la répugnance humaine dont les gènes ne sont bon qu’à donner des cyber monstruosités purulentes et dégoulinantes ? Ou sont-ce tout simplement les bonnes vieilles répliques nanardes à l’oeuvre ? Tant de questions se soulèvent soudain.

http://www.senscritique.com/film/virus/9581229633497681/critique/drelium/

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