La Cible vivante (The Great Flamarion) 1949


« He was in front of the mirror, you fired and missed… »
3-00
Erich Von Stroheim joue the great Flamarion, un tireur d’élite réputé dans tous les cabarets Music-Hall de la côte Ouest. Stoïque, solitaire et avare en sentiments, il s’entiche pourtant de sa jeune et belle assistante, femme fatale qui lui promet de quitter son mari, lui-même cible vivante du spectacle de Flamarion.

Dommage que l’intrigue s’annihile dès le départ à cause de la structure en flashback plutôt inutile car la prestation d’abord toute en rigidité puis plus sensible d’Erich Von Stroheim est assez saisissante. Mary Beth Hughes assure la femme calculatrice avec grande classe, il n’y a guère que la cible vivante qui dénote un peu du cast puisqu’il joue plutôt mal le mec bourré avec sa voix nasillarde… Et il est bourré tout le temps. Anthony Mann joue lui habilement avec le thème du spectacle de cabaret et ses ombres, ses intrigues amoureuses d’arrière-scène et ses recoins bien cachés, jusqu’à l’opulence des grands hôtels, avec une grande maîtrise formelle mais sans grande surprise. Le film vaut en priorité pour la présence toute Draculaesque d’Erich Von Stroheim qui deviendrait presque touchant si son sort n’était pas scellé dès les premières minutes.

http://www.senscritique.com/film/la-cible-vivante/8611229610821524/critique/drelium/

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