Un nommé Cable Hogue (The Ballad of Cable Hogue) 1970


Arizona, 1908. Abandonné lâchement dans le désert par ses partenaires, Cable Hogue semble condamné à une mort certaine. Après plusieurs jours de marche et de prières, il découvre un point d’eau in extremis, à l’instant même où il s’apprêtait à rendre l’âme. Réalisant peu après qu’un circuit de diligence passe à proximité et que cette source est la seule dans les environs, Cable décide de s’installer sur place et d’en faire commerce. Son premier client est un révérend pas ordinaire…

Aride, le désert…
3-25
Belle réalisation, des personnages attachants, quelques scènes vraiment drôles et une belle fin surtout grâce au prêtre David Warner croustillant de bout en bout. N’empêche, tout attachant soit Cable le loser magnifique, sa vie anecdotique au milieu du désert oscille entre la comédie absurde et la romance Spaghetti sur une mise en scène lancinante de deux heures toute en sécheresse… C’est long, aride. Cable vivote entre la poussière et quelques planches avec l’amour pour seul espoir et un trou d’eau pour seul réconfort. Les rares personnages secondaires sont la seule attraction à espérer. Il faut aussi se farcir quelques passages chantés un peu trop nostalgie Hippie à mon goût. Et les accélérations Benny Hill n’arrangent rien. Quelques effluves supplémentaires d’un road movie 60’s immobile termine une comédie douce amère joliment absurde et crépusculaire, mais c’est long.


http://www.senscritique.com/film/un-nomme-cable-hogue/7261229571210696/critique/drelium/

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