The Artist (2011)

theartist

Art triste

1-75

Tentons d’être clair. J’aime déraisonnablement Jean Dujardin. Les Nous C Nous me faisaient déjà franchement marrer dès le début et j’ai même aimé Brice de Nice ! Et attention, même Bienvenue chez les pchtis est bien passé la première fois. C’est dire que je suis loin du représentant aux neurones en ébullition agressive. Mais là non quoi ! Et toutes ces récompenses, c’est l’apogée du Dieu du Rien au sommet du Monde « civilisé » !!! Le film aurait comme un problème majeur, il lui manque du son !! C’est une comédie sentimentale française tout ce qu’il y a de plus typique, avec ses réactions de seconds rôles toutes typiques, qui singe quelques grands passages du muet américain avec l’épaisseur d’un sketch des Nous C Nous, sans aucun autre objectif. D’ailleurs, leur sketch sur la pègre italienne à New York n’est pas si loin, joliment, proprement et désespérément exécuté pour l’emballage et vide de quoi que ce soit d’autre à côté, genre les aventures de Rintintin… Entre Rintintin et Rantanplan…

Oublions que le Noir et Blanc soit d’un quelconque télévisuel, aucune suggestion n’est faite avec le grand outil du muet. Lorsque l’on demande une chose aussi simple que « passez moi le sel », inutile de mettre un carton ! Ici, tout est simple, expliqué. La caméra ne suggère rien, elle suit tout. Le scénario est plat comme une limande et d’une naïveté sans borne. Ils sont amoureux mais pourquoi ? Ils sont acteurs passionnés d’accord, mais d’où vient cette passion ? Comment grandit cet amour ? Comment se développent-t-ils vraiment ? Dans quel monde évoluent-ils ? Qui sont les gens autour d’eux ?

Du décor.

Bérénice devient célèbre et Jean Dujardin s’apitoie sur son sort et pleurniche les trois quarts du temps et c’est tooout ce qui se passe !!!! Inutile de se la jouer Orson Welles c’est pas crédible !!
Comment ont-ils pu accepter de se laisser piller « Chantons sous la Pluie » et « Boulevard du crépuscule » comme ça sans broncher, j’en reviens pas ! Bérénice Bejo fait joliment le petit rayon lumineux avant de s’enterrer dans les clichés guillerets de son personnage qui finit même par être totalement absurde. C’est le chien qui finit par être le héros ! Je retourne à Brice, au moins j’arrivais à comprendre…

http://www.senscritique.com/film/The_Artist/critique/11556951

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