Push (2009)

L’action se déroule autour d’un groupe de jeunes américains expatriés qui ont des capacités psychiques et qui doivent se cacher d’une agence du gouvernement américain clandestine. Ils doivent utiliser leurs différents talents et se regrouper pour un travail final qui leur permettra d’échapper à l’agence pour toujours.

push2009

3-25

Du même colon que Jumper en plus foutraque mais aussi plus coloré, ultra clipesque, plein de raccourcis, scénario technico-twisteur, genre partie d’échecs autour d’une valise entre un groupe de super-héros et une organisation gouvernementale issue des laboratoires nazis voués à la création de super guerriers (hello wolverine, hellboy et consort), centré sur l’effet de révélation à court terme en cascade et l’action fictionesque, en deux mots : pompeur et vide de fond.

Néanmoins, après avoir mis la moyenne, j’avoue avoir quelques petits remords d’honnêteté et donc je ne vais pas résister à le pousser un peu en bon geek.

Parce que ça se passe à Hong Kong tout le long déjà, et ça c’est cool. Les petites ruelles, les marchés, les immeubles, les lieux connus, le port, les néons, c’est sympa. Deuxio, de façon improbable sont présents deux tronches HK inconnues, si ce n’est de quelques HK Maniaques, j’ai nommé Paul Che biu Law qui joue le « vanisher » du port avec ses longs ongles crades et sa trogne de clou impossible, et le non moins tronchesque, Andy Tsang et son petit rôle de gardien de building en construction… Bon ok, tout le monde s’en fiche.

Le truc inutile mais marrant, c’est que le film sépare les super-héros en catégories. Ainsi Dakota Fanning est une watcheuse, une voyante et Chris Evans est un mover, il déplace les objets. Viennent se greffer les pushers qui t’implantent de fausses idées dans le crâne, les sniffers, qui sentent tout jusqu’aux brosses à dents et retracent ainsi les déplacements de leurs cibles, les bleeders qui te cassent les tympans à coups d’ultrasons, les stitchers qui soignent en touchant, les shifters, sorte de magiciens qui changent l’apparence des objets, les shadows qui peuvent rendre n’importe quoi invisible aux yeux des autres, etc.

Dérivés de la kinesthésie et autres pouvoirs psychiques à la mode cachés dans les 90% non utilisés de notre cerveau, ces capacités, à priori plus réalistes que celles d’un super-héros Marvel, débouchent sur un scénario logiquement abracadabrantesque et simili-inceptionesque fait de dissimulations, de fausses pistes, etc, qui en rebutera plus d’un.

ça ne tient pas debout mais ça va vite, c’est plutôt varié, voire inventif par instants. Dakota et Chris sont mignons. Les watchers dessinent de jolies petites visions d’avenir sur leurs carnets. Chris est le parfait anti-héros puisqu’il se fait tabasser je ne sais combien de fois tout le long. Il est tellement mieux que dans le faiblard Captain America et le fientesque 4 Fantastiques que ça me conforte dans l’idée de surnoter la chose. La musique est bien sympa aussi même si elle en fait trop…

Bon, j’arrête ou je vais perdre le peu de crédibilité qu’il me reste…

http://www.senscritique.com/film/Push/critique/12261630

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