Running Man (1988)

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Rōnin man

3-50

Un film ne vieillit pas. C’est plutôt nous qui vieillissons, ou sommes trop jeunes. Si un film semble vieillir, c’est qu’il était déjà naze à l’époque. Running man est naze, c’est pas nouveau. Déjà, à l’époque, on le savait que c’était beaucoup plus naze que Terminator ou Predator, que ce n’était qu’un truc de combats de gladiateurs sans queue ni tête tout droit sorti d’une borne d’arcade. On le voyait bien déjà que c’était bancal, que l’action était là pour montrer des poses comme des cases de BD violentes plutôt qu’une vraie action d’une vraie histoire sur un futur de merde. A peu de choses près, on s’en foutait !

Et je m’en fous toujours. Si on me demande un film avec des gros super vilains déguisés en arbre de noël qui friment à coups de tronçonneuses, d’éclairs ou de boules de feu, y a pas encore eu plus direct que le Blood sport du futur de Arnie. Et ce n’est pas un Mortal Kombat, un Black Mask 2, un Hunger games ou un Real Steel qui viendront me contredire.

Arnie joue très mal comme d’habitude, on le savait, mais comment résister à ce bloc qui avance tel un monolithe indestructible se jouant du level design tel un expert de Portal tout en protégeant la bombasse latino d’un présentateur vedette fou. Ça me semble tellement plus honnête de ne pas mentir sur son contenu et pour ça, Arnie est un Roi.

Y a rien à dire de nouveau sur la base dictature télévisuelle de toute façon. Running man, c’est juste Arnie Vs Subzero, Dynamo, Buzzsaw, Fireball et Captain Freedom avec en ligne de mire Damon Killian (Richard Dawson déchaîné !) et juste ce qu’il faut de violence gratuite et d’humour poids lourd. C’est mauvais, très mauvais, plein d’incohérences mais Arnie traverse tout ça tel un bulldozer. Il ne semble jamais suivre le jeu ce qui le rend sympathique, de la bonne bisserie en forme de nanar de luxe.

Sans être aussi couillu qu’un Commando, une violence surprenante pour le seul film de Starsky surnage. Le prisonnier qui s’enfuit et dont la tête explose annonçait d’entrée la couleur.

http://www.senscritique.com/film/Running_Man/critique/1385134
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Une réflexion sur “Running Man (1988)

  1. Rah le coup du stylo dans le dos ! C’est l’un des films que j’ai le plus vu dans ma jeunesse. Je me le matais chaque fois que je rentrais des cours… Je le trouvais classe le Scharzy mais revoir ces captures et cette combi’ changent carrément la perception que j’en avais. Mais je m’en fous !

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