Vampires (1998)

vampires1998

Vend pire.

3-75

J’ai bien vu que c’était très con ce coup-ci mais je me sacrifie pour Big John, je garde ma grosse note. C’est un peu son dernier film potable aussi, souvenir ému. (Et puis, ça fait une balance avec Los Angeles machin chose que je n’ai jamais pu supporter.)

Donc j’ai bien vu plus précisément encore que de coutume le gros ventre mou où James Wood cuisine le Padre et Baldwin larve avec la fille alors que son histoire de croix et de soleil dont ils parlaient déjà au début et qu’ils ont l’air surpris de redécouvrir à la fin, on s’en fout complètement puisqu’ils peuvent soit disant le localiser avec la fille que le maître vampire a bien pris soin de mettre à disposition de James pour l’attirer mais pas trop vite… Tout ça, c’est vraiment de plus en plus débile plus ça avance. Mais ça montre bien Daniel Baldwin et James Wood se la péter en tout cas.

C’est comme essayer d’expliquer pourquoi huit vampires super balèzes sortent de terre genre grosse classe nocturne alors qu’ils dorment normalement en fond de cave d’une baraque délabrée au milieu de nulle part. D’autant qu’ensuite, ils sont 15 si j’ai bien compris et se font latter par trois mecs dont un blessé et un prêtre… On est loin d’une quelconque logique, c’était juste pour frimer. Mais, ça frime dur et franc.

Je n’ai rien contre Winnie Baldwin vu que c’est son seul et unique bon rôle aussi, je trouve qu’il y met du sien même. Sheryl Lee a un beau fessier mais y met un peu trop du sien par contre et mérite bien sa grosse claque à un moment où elle commence vraiment à crier fort. Non, je suis dur, elle est résistante et sexy. Quant à James Wood, Il est gringalet mais se rattrape par une nervosité assez visible et un débit de jurons non moins spontané plutôt marrant, rire gras, tabassage de prêtre.

La première partie jusqu’au massacre dans l’hôtel fonctionne toujours et on y retrouve tous les préférés de l’époque : Thomas Rosales Jr., Henry Kingi, Cary-Hiroyuki Tagawa et Mark Boone Jr avec sa légendaire bedaine coupée en deux. Ces quatre cascadeurs / seconds rôles sont partout dans les 90’s.

La partie finale essaie de rattraper comme elle peut les conneries qui se sont amoncelées au milieu mais c’est pas la grosse joie… 1998 en plus. Déjà à l’époque, ça faisait old school. Ça le fait toujours mais avec plus de conneries navrantes 90’s… Tant pis, je garde ma grosse note, ça frime léger et John a fait ça pour le fun. C’est badass.

Fucking bloodsucker die !

http://www.senscritique.com/film/Vampires/critique/1419528

vampires1998b

vampires1998c

vampires1998d

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s