Le Crépuscule des Magiciens (1985)

wizardsofthelostkingdom

Le royaume perdu tout au fond là-bas

2-00

Aaaaah le beau nanar Heroic Fantasy du fond des bois. J’ai résisté (un peu) pour la santé mentale de mes lecteurs les plus sains mais je ne peux le délaisser plus longtemps et me retenir devant tant de géniale incompétence molle.

Totalement inconnu au bataillon de l’Heroic Fantasy dégoulinante – oui vous savez, celui mené par « L’Épée sauvage » – plus rare encore que tant d’autres boursouflures post « Conan le barbare » tels « Sorceress » (1982) ou « Deathstalker » (1984) dont il pique au passage des plans tellement il est encore plus fauché, il ne daigne se montrer chez nous que sous la forme de plusieurs VHS dont on ose à peine espérer la présence dans le plus miteux des bouibouis d’occasion. Et en plus, il ne se montre jamais sous le même nom. Mais que ce soit sous le titre « Les magiciens du royaume perdu », « Shurka », « Le crépuscule des magiciens » ou « Le secret des magiciens », cette coproduction USA / Argentine a les moyens d’accrocher l’amateur enchaînant presque les friandises avec l’insouciance d’un Star Wars turc, presque…

Pourtant il est lent le bougre. Oulala, qu’il se traîne lamentablement dissimulant à peine qu’il n’a absolument rien à raconter, mais wololololo, c’est tellement improbable que ça en devient génialement minable.

On a donc un petit prince apprenti magicien perdu dans les bois à la recherche de la bague du pouvoir, une relique magique qu’il a perdu au début ce con, pour combattre le méchant empereur du mal qui glande dans son château. Il rencontre au pif un charpentier à peine coiffé et buveur de bi… euh non pardon, un preux chevalier maître d’armes qui manie l’épée comme personne. Lui, il aimerait bien l’épée de pouvoir qui va avec la bague mais bon, il préfère largement boire et glander.

Et donc, tout le film, ils se baladent dans les bois et rencontrent des choses O___o.
Des choses comme ça :

ça :

ça :

ça :

ou encore ça :

Mais ceci n’est rien comparé à ça :

La, je crois qu’on atteint les sommets dans la branche sidekick Chewbacca. Oui parce que cette chose dénommée Gulfax est le copain de voyage du jeune prince, ce n’est pas un simple figurant, c’est un Wampa qui aurait un lien de parenté direct avec le monstre des cavernes du Star Wars turc, et comme toute sa famille, il beugle à n’en plus finir d’un râlement pour le moins curieux. Il est tellement laid qu’ils n’ont même pas osé le montrer dans la bande-annonce (ah si, dans celle-là, on le voit 2-3 secondes) :

Je ne sais que dire en fait, c’est moche, fauché, lent, minable à un point inimaginable mais il en ressort un côté magique, la magie de voir un des films d’heroic fantasy les plus pourri jamais pondu sans que cela ne le gène pour autant. Héctor (le réal) t’en montre du monstre et de la magie noire incrustée sur pellicule, et quelque part c’est beau. Et c’est surtout à mourir de rire.

Plus de croustillance dans le temple dédié :
http://www.nanarland.com/Chroniques/chronique-crepusculedesmagiciens-le-crepuscule-des-magiciens.html

http://www.senscritique.com/film/Les_magiciens_du_royaume_perdu/critique/24269934

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