La 7ème malédiction (原振俠與衛斯理) 1986


Bis of Darkness

4-00
Après Story of Ricky et The Cat, voici donc mon troisième Nam Lai Choi et je ne peux que saluer ce dieu vivant du Bis à défaut de m’incliner.

Nous sommes cette fois en face d’un Indiana Jones et le temple maudit like façon Nam Lai Choi. Tout y est grand lessivage du début à la fin avec attaque de squelettes à fils, cannibalisme, possessions destructrices façon Nuke ‘Hem High, courses poursuites façon Ace Ventura en Afrique condensées avec attaques de gros calibres façon Commando, kung-fu speedo-violent façon Robert Tai, sorcellerie débile façon Eternal Evil of Asia, attaques de bébé carnivore volant façon Brain Dead, etc, etc, etc.
Et toujours le même constat (plus nuancé) : c’est profondément nul mais il faut absolument le voir, profondément nullissime et donc rigoureusement indispensable.

Néammoins :

Après la première moitié du film enthousiasmante et même si le rythme est élevé du début à la fin, la deuxième moitié est tout de même moins « tripante », plus axée sur l’action et les combats de kung-fu grand guignol (la jeep dans le village* et l’escalade du bouddha géant) et une attaque finale assez vite balayée face au « grand ancêtre » squelette muté en monstre typique Sentai. Assez marrant mais pas vraiment hallucinante, cette deuxième partie manque de conviction ce qui me fait revoir ma notation à la baisse. Mais je ne boude pas pour autant mon plaisir de voir les limites du mixage Bis explosé. The seventh curse a le mérite de mélanger beaucoup de genre avec panache, les combats sont violents et rapides, les gunfights font volés tout le monde à 5 m, le gore est sans aucune censure, le rythme est effréné et l’histoire est un beau pot pourri de tout un tas de films.

Quant à savoir comment Chow Yun Fat a atterri la dedans, je n’en ai pas la moindre idée…

*En effet, comme l’a mentionné Happy, à la 52ème minute, la jeep fonce dans une meute de sbires et envoie voler un gars qui ne devait certainement pas se trouver là dans la répétition initiale (s’il y en a eu une). On obtient un vol plané authentique : Ouïe !

20/11/2003
http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/seventhcurse/critiques.html

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